Conakry, 4 février 2026 – Le Premier Ministre, Amadou Oury BAH, a présidé ce mardi la cérémonie d’inauguration de la radio communautaire Conakry FM 105.5, au jardin du 2 Octobre, marquant une étape importante dans la promotion de la communication de proximité et la valorisation des espaces publics de la capitale.

Cette initiative, portée par le Gouvernorat de la ville de Conakry, s’inscrit dans le cadre du programme de modernisation et de dynamisation des espaces publics, visant à rapprocher davantage les services publics des citoyens et à renforcer la participation communautaire au développement urbain.

Dans son discours d’ouverture, la conseillère de la ville de Conakry, Mme M’Mawa Sylla, a rendu un vibrant hommage au Président de la République, saluant l’opportunité offerte aux autorités locales de jouer un rôle actif dans la transformation de la capitale. Elle a souligné l’importance de l’engagement des collectivités locales dans l’amélioration du cadre de vie des populations.

Mme Sylla a particulièrement mis en exergue les nouvelles infrastructures réalisées au jardin du 2 Octobre par le Gouvernorat, dont la création de la radio communautaire Conakry FM 105.5, la construction d’une piscine et l’implantation d’un terrain multisports. Ces équipements, a-t-elle précisé, sont destinés à servir l’ensemble des citoyens de Conakry, en favorisant l’information, les loisirs et la cohésion sociale.

Prenant la parole, le Premier Ministre Amadou Oury BAH a salué cette initiative qu’il a qualifiée de « projet structurant au service de la citoyenneté et du vivre-ensemble ». Il a encouragé les responsables de la radio à promouvoir des contenus éducatifs, culturels et civiques, reflétant les préoccupations des communautés locales et contribuant au renforcement de la démocratie participative.

Avec le lancement de Conakry FM 105.5, la capitale se dote ainsi d’un nouvel outil de communication communautaire, appelé à devenir une plateforme d’expression, d’information et de sensibilisation, au service du développement local et de l’unité nationale.

La rédaction