À moins de trois mois du double scrutin prévu le 24 mai 2026, les préparatifs électoraux se poursuivent à un rythme soutenu. La Direction générale des élections (DGE) a procédé, ce jeudi 5 mars 2026, à l’installation officielle de la commission financière, une structure stratégique chargée de proposer le montant de la caution que devront verser les candidats ou listes de candidats.

La cérémonie d’installation a été présidée par la Directrice générale des élections, Dame Djénabou Touré, marquant ainsi le lancement des travaux de cette instance appelée à jouer un rôle déterminant dans l’organisation du scrutin législatif couplé aux élections communales.

Selon le service de communication de la DGE, la mise en place de cette commission s’inscrit dans le respect des dispositions du Code électoral. L’institution précise notamment que cette initiative est conforme à l’article 275, qui encadre la fixation du montant de la caution ainsi que le plafonnement des dépenses électorales.

« Conformément à l’article 275 du Code électoral relatif à la fixation du montant de la caution et des plafonds de dépenses, la Direction générale des élections a procédé ce jeudi 5 mars 2026 à l’installation officielle de la commission financière », indique le communiqué de la DGE.

Placée sous la tutelle de la Direction générale des élections, cette commission est investie de plusieurs missions essentielles. Elle devra notamment proposer le montant de la caution à verser par les candidats ou listes de candidats prenant part aux élections législatives et communales prévues le 24 mai 2026. Elle est également chargée de formuler des propositions concernant le plafond global des dépenses de campagne autorisées.

Au terme de ses travaux, la commission devra produire un rapport motivé qui sera transmis à la DGE pour validation.

Les travaux de cette instance se dérouleront sur une période de cinq jours, du 5 au 9 mars 2026. Durant cette phase, les discussions porteront sur des aspects financiers jugés déterminants pour garantir l’équité et la transparence du processus électoral.

Le montant de la caution et le plafonnement des dépenses constituent en effet des paramètres majeurs qui influencent directement les conditions de participation des acteurs politiques à la compétition électorale.

Une fois les propositions validées par la Direction générale des élections, ces décisions permettront aux partis politiques et aux candidats potentiels de mieux se projeter dans la course aux élections législatives et communales du 24 mai prochain.