Le Cabinet de Formation et d’Expertise Minière (CFEM) a lancé, ce samedi 13 juin 2026, une session de renforcement des capacités au profit de trente (30) jeunes, dont quinze (15) filles, issus des différents quartiers de la commune urbaine de Boké.
Pendant trois mois, dont deux consacrés à la pratique, les participants seront formés aux techniques de conduite d’engins lourds, notamment les chargeurs et les camions.
La cérémonie d’ouverture a été présidée par l’inspecteur régional du Commerce et de l’Industrie, M. Mory Adama Koné.
Cette initiative est l’œuvre d’un fils émérite de la localité, M. Mamadou Dian Barry, directeur commercial de la SOGUIPAMI (Société Guinéenne du Patrimoine Minier).
À cette occasion, les jeunes n’ont pas tari d’éloges à l’endroit de M. Dian Barry, qui a accepté de financer cette formation afin d’accompagner, d’encadrer et de préparer la jeunesse de Boké aux opportunités d’emploi offertes par la présence massive des sociétés minières dans la région.
Selon Thierno Hassimiou Diallo, le lancement de cet atelier constitue une opportunité de saluer la vision de M. Mamadou Dian Barry, qui œuvre sans relâche pour l’émancipation de la jeunesse de la préfecture de Boké.
Pour le responsable du CFEM, cette initiative ouvrira de nouvelles perspectives d’avenir à la jeunesse de Kakandé et de toute la Guinée. Il a exhorté les bénéficiaires à considérer cette formation comme le début d’une aventure prometteuse, leur permettant de mieux affronter le monde professionnel avec succès.
Prenant la parole, le donateur de la formation, M. Mamadou Dian Barry, a déclaré :
« À travers vous, à travers Boké, je me sens réconforté. Si chacun de nous déplaçait une pierre, nous contribuerions tous à l’édification de Boké, une ville qui occupe une place particulière dans mon cœur. »
Selon lui, ce projet vise également à accompagner les responsables des quinze quartiers de la commune afin d’impacter positivement le développement de la préfecture de Boké.
Une manière, a-t-il souligné, d’encourager la jeunesse à se perfectionner et à évoluer intelligemment dans l’entrepreneuriat, en tenant compte des réalités du marché de l’emploi.
Il a également insisté sur la nécessité de favoriser l’insertion socioprofessionnelle des jeunes. Dans cette dynamique, il a annoncé que cette première promotion porterait le nom du président de l’Union pour le Développement de Kakandé (UDK), le Général Mathurin Bangoura.
« Acceptons de retracer notre histoire, luttons contre le régionalisme, les clivages ethniques et toutes les autres considérations inutiles », a-t-il conclu.
S’exprimant au nom de ses homologues en langue locale, le chef de quartier de Wakrya, Mohamed Sow, a rendu un vibrant hommage à Mamadou Dian Barry pour son engagement en faveur du développement de la préfecture de Boké.
Selon plusieurs témoignages, Mamadou Dian Barry avait déjà offert, dans un passé récent, des téléviseurs à écran plat, des groupes électrogènes ainsi que des abonnements Canal+ aux quinze quartiers de la commune urbaine de Boké. À cela s’ajoutent de nombreuses autres actions à caractère social et humanitaire.
Pour sa part, Oumar Odédé Diallo, représentant du Général Mathurin Bangoura, a rappelé que Mamadou Dian Barry constitue aujourd’hui, à travers ses actions, un véritable modèle pour la jeunesse de Boké. Il a ainsi invité les autres fils de Kakandé à suivre l’exemple de l’initiateur de ce projet.
Présidant la cérémonie au nom des autorités régionales, Mory Adama Koné a déclaré :
« Nous adressons nos remerciements et notre reconnaissance au directeur commercial de la SOGUIPAMI pour ce geste visant à renforcer les compétences professionnelles des jeunes, conformément aux orientations du Programme Simandou 2040 prôné par le président de la République, le Général Mamadi Doumbouya. »
Par ailleurs, il a exhorté les bénéficiaires à faire preuve de sérieux afin de mériter la confiance placée en eux par leurs quartiers respectifs et d’encourager le donateur, M. Mamadou Dian Barry, à poursuivre ses actions de solidarité et de développement.
À noter que le démarrage de cette session de formation marque un nouveau départ pour la jeunesse du Grand Kakandé, au cœur d’une région fortement marquée par l’exploitation minière.
Mamadouba Camara


