La session de rattrapage du baccalauréat unique, session 2025-2026, a débuté ce jeudi 20 août 2026 dans la préfecture de Kindia. Au total, 844 candidats prennent part à cette ultime étape, avec l’espoir de décrocher le précieux sésame au terme de quatre jours d’épreuves.
Le lancement officiel des examens a eu lieu au collège Kindia 4, dans la commune urbaine, en présence des autorités administratives et éducatives de la préfecture. Les candidats sont répartis dans deux centres d’examen et composent dans différentes options.
Cette session constitue une véritable seconde chance pour les candidats ayant obtenu, lors de la session ordinaire, une moyenne comprise entre 8,50 et 9,99. Ils ont ainsi la possibilité de repasser certaines matières fondamentales afin d’améliorer leur moyenne et, éventuellement, valider leur admission au baccalauréat.
À cette occasion, l’inspecteur régional de l’Éducation de Kindia, Mamary Diakité, a invité les candidats à saisir pleinement cette opportunité offerte par l’État, tout en insistant sur le respect strict des règles et l’interdiction de toute tentative de fraude.
« Tous ceux qui ont eu une note comprise entre 8,50 et 9,99, on pouvait leur donner une seconde chance. C’est-à-dire que vous venez, vous passez une ou deux matières fondamentales, et la note qui est au-dessus de 10 est prise en compte et ajoutée à la première note pour vous permettre d’avoir le bac. C’est une opportunité qui a été donnée aux enfants », a-t-il expliqué.
L’inspecteur régional a également appelé les candidats à travailler dans le calme et la sérénité, rappelant les difficultés liées aux précédentes sessions d’examens à Kindia.
« L’État a fait d’énormes efforts. À eux maintenant de pouvoir concrétiser cela, de saisir cette opportunité et de suivre ce qu’ils ont appris. Il faut éviter toute fraude. Vous savez qu’à Kindia, nous avons vécu une période difficile, alors nous ne voulons pas revivre ce moment », a-t-il ajouté.
De son côté, Fatoumata Chérif, directrice nationale de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle et superviseure de la session de rattrapage à Kindia, s’est félicitée des conditions dans lesquelles les premières épreuves ont démarré.
« Le constat est très satisfaisant. Les conditions sont réunies pour que les élèves puissent composer dans les meilleures conditions. Les élèves sont là, tous prêts à affronter cette épreuve d’anglais qui a commencé ce matin et à saisir cette opportunité de rattrapage qui leur est offerte par l’État », a-t-elle souligné.
Elle a précisé que la mission des superviseurs consiste notamment à veiller au bon fonctionnement des centres, à identifier d’éventuelles anomalies et à transmettre les informations aux autorités compétentes.
Pour les 844 candidats concernés, l’enjeu est désormais clair : mettre à profit cette seconde chance, faire valoir leurs acquis et franchir la dernière étape vers l’obtention du baccalauréat.
Amara Sylla pour Leperroquetguinee.com


