Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Ibrahima Sory II Tounkara, a pris part à l’atelier de validation du cadre réglementaire de la signature électronique. Il a souligné l’importance de cette réforme pour la modernisation de l’administration et la transformation numérique de la justice en Guinée.

Dans son allocution, le Garde des Sceaux a rappelé que la signature électronique constitue un outil essentiel de sécurisation des actes, de réduction des délais judiciaires et de lutte contre la falsification. Il a insisté sur la nécessité de lui garantir une reconnaissance juridique claire, notamment pour les jugements, les arrêts et les actes de greffe.

Le ministre a également présenté les priorités de son département en matière de modernisation du cadre juridique et de digitalisation des services judiciaires, en cohérence avec les orientations du programme Simandou 2040. 

À cet effet, il a mis l’accent sur trois exigences fondamentales : la sécurité juridique, la cohérence du dispositif national et la responsabilité des acteurs. Il a réaffirmé l’engagement de son département à accompagner le ministère de la Modernisation de l’Administration et de la Fonction publique ainsi que l’Agence nationale de Digitalisation de l’État (ANDE) dans l’élaboration d’un cadre réglementaire fiable et adapté aux besoins des institutions.

Pour le Garde des Sceaux, la reconnaissance juridique de la signature électronique constitue un levier important pour renforcer la confiance des citoyens dans les institutions et bâtir une justice moderne, accessible et transparente.

 

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