Casablanca, 28-29 janvier 2026 – Le Royaume du Maroc a abrité la 20ᵉ session du Conseil de direction de l’Union africaine des huissiers de justice (UAHJ), tenue dans le cadre prestigieux du One Hotel Casablanca. Cette rencontre de haut niveau a réuni près d’une cinquantaine de professionnels, experts et formateurs venus de divers horizons du continent africain, parmi lesquels Maître Mohamed Mouctar Sylla, Secrétaire général de l’UAHJ.
Dès la première journée de travaux, le 28 janvier 2026, des avancées significatives ont été enregistrées, notamment en matière de recrutement, de formation et de partenariats professionnels. La forte mobilisation observée témoigne de l’intérêt stratégique accordé à cette session, qui a vu la participation de représentants de vingt (20) pays africains : l’Afrique du Sud, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la République centrafricaine, le Congo, la Côte d’Ivoire, les Îles Maurice, le Gabon, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Maroc, le Niger, l’Ouganda, le Rwanda, le Sénégal, le Tchad, le Togo, la Tunisie et le Zimbabwe.
Au terme des travaux du Conseil de direction, des décisions majeures ont été prises pour consolider les acquis et renforcer les capacités des huissiers de justice et officiers chargés de l’exécution à travers le continent. Ainsi, la tenue de deux colloques internationaux a été validée : le premier est prévu en juin 2026 au Maroc, et le second en octobre 2026 aux Îles Maurice.
La journée du 29 janvier 2026 a été consacrée à un colloque scientifique placé sous le thème de la vente aux enchères, une problématique centrale dans l’exercice des missions des huissiers de justice. Les échanges ont été enrichis par la participation remarquable du Directeur général de l’École régionale supérieure de la magistrature de l’OHADA, ainsi que par celle du service fédéral des huissiers de justice de la Fédération de Russie, dont les contributions ont apporté une dimension comparative et internationale aux débats.
À travers cette 20ᵉ session, l’UAHJ réaffirme sa volonté de promouvoir la professionnalisation, l’harmonisation des pratiques et le renforcement de la coopération entre les huissiers de justice africains, au service d’une justice plus efficace et accessible sur le continent.


