Précédemment président du Tribunal de première instance de Kankan, Mamadou Saliou Diakité prend désormais la tête de la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF). À la suite de sa nomination, il a exprimé sa reconnaissance au chef de l’État, aux membres du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) et au Garde des Sceaux, tout en réaffirmant son engagement en faveur d’une justice fondée sur l’intégrité et l’impartialité.

Mamadou Saliou Diakité est le nouveau président de la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF). Sa nomination marque une nouvelle étape dans le parcours de ce magistrat, qui occupait précédemment les fonctions de président du Tribunal de première instance de Kankan.

Dans sa première réaction après cette nomination, le nouveau président de la CRIEF a exprimé sa profonde gratitude au président de la République, chef de l’État et président du Conseil supérieur de la magistrature, pour la confiance placée en sa personne.

« J’exprime ma profonde gratitude à Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État et Président du CSM, pour la confiance placée en ma personne à travers ma nomination en qualité de Président de la CRIEF », a-t-il déclaré.

Mamadou Saliou Diakité a également adressé ses sincères remerciements aux membres du Conseil supérieur de la magistrature ainsi qu’au Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, pour leur contribution à cette nouvelle étape de son parcours professionnel.

Conscient de la portée de cette responsabilité à la tête d’une juridiction spécialisée dans la répression des infractions économiques et financières, le magistrat affirme vouloir assumer ses nouvelles fonctions avec humilité et sens du devoir.

« Je prends cet honneur avec humilité et m’engage à exercer cette responsabilité avec intégrité, impartialité et dévouement, au service de la justice et de la République », a-t-il souligné.

À travers cette déclaration, le nouveau président de la CRIEF place ainsi son mandat sous le signe de l’intégrité, de l’impartialité et du service public de la justice.

Il a conclu son message par une invocation en faveur de la nation : « Que Dieu bénisse la Guinée et les Guinéens. »

 

Par, Ousmane Bony