Téhéran, 1er mars 2026 — Dans une frappe aérienne conjointe menée par les forces des États-Unis et d’Israël baptisée « Epic Fury », le guide suprême de la République islamique d’Iran, l’ayatollah Ali Khamenei, est mort samedi dernier, a confirmé dimanche la télévision d’État iranienne et plusieurs sources internationales. �

Boursorama +1

Cette opération militaire de grande envergure a ciblé des centaines de sites stratégiques à travers l’Iran, incluant des installations militaires, nucléaires et des résidences de hauts responsables. Selon les autorités américaines et israéliennes, l’attaque visait à neutraliser les principaux centres de décision du régime iranien. �

leparisien.fr

Mort confirmée par Téhéran et Washington

Le président américain Donald Trump a annoncé la nouvelle sur les réseaux sociaux, affirmant que Khamenei, figure centrale du régime révolutionnaire depuis 1989, avait été tué dans les frappes. Il a qualifié cet événement de « justice pour le peuple iranien » et affirmé que l’opération se poursuivrait aussi longtemps que nécessaire pour éliminer les menaces perçues. �

Anadolu Ajansı +1

Peu après, les médias d’État iraniens ont transmis une confirmation officielle de la mort du guide suprême. Les Gardiens de la Révolution ont déclaré qu’un châtiment sévère serait infligé aux responsables de l’attaque, tout en annonçant une période de deuil national de quarante jours. �

TF1 INFO +1

Réactions et tension régionale

L’annonce de cette mort historique a provoqué une vague de réactions internationales. En Iran, des funérailles et des rassemblements ont eu lieu dès dimanche matin, tandis que les dirigeants religieux promettaient de poursuivre « la voie » de Khamenei. Les tensions régionales ont immédiatement augmenté : l’Iran aurait déjà lancé des missiles et des drones en représailles contre des positions américaines et israéliennes, selon des rapports de situation. �

The Washington Post

Des experts internationaux estiment que la disparition du dirigeant iranien constitue une rupture majeure dans l’équilibre politique au Moyen-Orient, ouvrant la porte à une période d’incertitude sur la scène intérieure iranienne et un risque important d’escalade militaire dans la région. �

Stimson Center

Un vide au sommet

Ali Khamenei, âgé de 86 ans, dirigeait l’Iran depuis près de 37 ans, exerçant une autorité suprême sur l’appareil politique, militaire et religieux du pays. Sa mort laisse un vide considérable au sommet de l’État iranien, sans successeur clairement désigné à ce stade, et soulève des questions sur la suite du processus politique et institutionnel en République islamique. �

Leperroquetguinee.com