Rigueur, discipline, culture du résultat et modernisation des procédures administratives. Tels sont les principes qui guident l’action d’Aminata Bangoura à la tête du cabinet du ministère des Mines et de la Géologie. Déterminée à faire de son département une administration plus performante et davantage tournée vers les résultats, la Cheffe de Cabinet défend une gouvernance fondée sur l’excellence, la transparence et l’efficacité.
Dans les couloirs du ministère, sa réputation la précède. Surnommée par certains « Aminator » ou encore « le Karcher », Aminata Bangoura assume pleinement ces qualificatifs, qu’elle considère comme le reflet de son exigence professionnelle.
« Si ces surnoms traduisent le fait que je suis exigeante, rigoureuse et attachée aux résultats, alors je les assume », affirme-t-elle avec le sourire.
Pour elle, cette exigence ne vise jamais les personnes, mais exclusivement la qualité du travail accompli.
« Mon exigence ne porte jamais sur les personnes ; elle porte sur la qualité du travail, le respect des délais, la discipline et le sens du service public. C’est avec exigence que nous élèverons le pays dans le concert des Nations ; rien ne nous sera imposé », souligne-t-elle.
Depuis sa prise de fonctions, cette philosophie oriente l’ensemble de son action. Son rôle, explique-t-elle, dépasse largement la gestion administrative quotidienne. Il consiste à coordonner les différents services du ministère, assurer le suivi des orientations définies par le ministre, garantir la cohérence de l’action gouvernementale et renforcer les échanges entre les directions techniques ainsi qu’avec les partenaires institutionnels.
« Le rôle d’une Cheffe de Cabinet est avant tout un rôle de coordination, d’impulsion et de suivi », résume-t-elle.
Dans un secteur stratégique comme celui des mines, où se mêlent enjeux économiques, environnementaux, fiscaux et diplomatiques, cette organisation constitue, selon elle, un levier essentiel pour améliorer l’efficacité de l’action publique.
Cette volonté de performance s’accompagne d’un vaste chantier de modernisation administrative. Parmi les réformes majeures figure la digitalisation des procédures minières avec le lancement de la plateforme Damanda, destinée à assurer une gestion numérique des titres et autorisations minières.
Pour Aminata Bangoura, cette transformation constitue une étape importante dans le renforcement de la gouvernance du secteur.
« La transparence est aujourd’hui une condition indispensable de la confiance. Le Gouvernement œuvre au renforcement des mécanismes de gouvernance, à la modernisation des procédures, à la digitalisation de plusieurs services, au respect des cadres réglementaires ainsi qu’au dialogue avec les différentes parties prenantes », explique-t-elle.
Au-delà des innovations technologiques, la Cheffe de Cabinet rappelle que la réussite d’une administration repose avant tout sur la compétence et l’engagement de ses ressources humaines.
Forte d’un parcours professionnel partagé entre la France et la Guinée, elle estime que les expériences acquises à l’international trouvent toute leur valeur lorsqu’elles sont mises au service du développement national.
« J’ai toujours considéré que la réussite professionnelle n’avait de sens que si elle pouvait être mise au service de son pays. Revenir était donc un choix de responsabilité et d’engagement », confie-t-elle.
Cette conviction nourrit aujourd’hui son implication dans les grands projets structurants du ministère, notamment le programme Simandou, considéré comme un moteur de transformation économique pour la Guinée.
Toutefois, Aminata Bangoura reste convaincue qu’aucun projet, aussi ambitieux soit-il, ne peut produire les résultats attendus sans une administration solide, organisée et capable de mettre efficacement en œuvre les politiques publiques.
Son ambition est ainsi de contribuer à bâtir un ministère des Mines et de la Géologie plus moderne, plus performant et davantage orienté vers les résultats, afin que les importantes ressources minières du pays se traduisent par davantage d’emplois, d’infrastructures, d’industrialisation et une amélioration durable des conditions de vie des populations.
À travers cette vision, la Cheffe de Cabinet défend une conviction forte : la transformation durable du secteur minier passe inévitablement par celle de l’administration qui l’encadre, où la discipline, la modernisation et le sens du service public constituent les fondements de la performance de l’État.
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