Monsieur le Ministre de l’Information et de la Communication,
Monsieur le Ministre du Plan et de la Coopération internationale,
Madame la Directrice Générale de la RTG,
Mesdames et Messieurs les hauts cadres de l’administration,
Mesdames et Messieurs les responsables de médias,
Chers Confrères,
Mesdames, Messieurs,
Il est des instants où les mots semblent impuissants devant la douleur. Aujourd’hui, nous vivons l’un de ces moments où nos cœurs saignent, car nous venons dire adieu à un frère, un ami, un compagnon de route : Daouda Taban Sylla, rappelé à Dieu le 15 août 2025 à Tunis, des suites d’une maladie, après son évacuation sanitaire rendue possible grâce à la bienveillance des Ministres du Plan, de la Coopération internationale, ainsi que de l’Information et de la Communication.
Nos chemins se sont croisés à l’Institut Supérieur de l’Information et de la Communication de Kountia (ISIC). Là, dans ces années de jeunesse, de rêves et de combats, Taban avait déjà ce charisme, cette lumière qui rassemblait. Il appartenait aux promotions 2007 et 2008, mais il n’a jamais limité son amitié aux frontières d’une génération. Bien après la fin de son cycle universitaire, il est resté présent, attentif, fidèle aux promotions qui ont suivi, tel un frère aîné veillant sur toute une famille.
Taban, c’était une voix rassurante, un sourire réconfortant, un regard franc. Son parcours fut celui d’un homme droit, travailleur, généreux, profondément attaché aux valeurs de solidarité. Il savait écouter avec patience, conseiller avec sagesse et tendre la main avec sincérité. Sa présence apaisait ; son absence, aujourd’hui, nous déchire.
Mais Taban, ce n’était pas seulement l’ami, le frère, le conseiller. C’était aussi un visionnaire. Il portait en lui un rêve immense, qu’il appelait avec fierté « Taban2050 ». Ce projet n’était pas un simple slogan : il incarnait sa foi en l’avenir, son désir ardent de voir son pays grandir, se transformer et s’élever. Oui, cher frère, tu nous quittes sans avoir pu réaliser ce rêve. Mais sache qu’il ne s’éteint pas avec toi. Il devient désormais notre responsabilité, notre héritage, notre flambeau.
Aujourd’hui, nos larmes coulent. Mais au milieu de cette douleur, une certitude demeure : ton passage n’a pas été vain. Tu as semé l’amitié, tu as donné de l’amour, tu as incarné la loyauté et tu as fait naître une vision.
À ta famille bien-aimée, nous exprimons nos condoléances les plus sincères. Qu’elle sache que son fils, son frère, son époux vit désormais à travers chacun de nous qui avons eu le privilège de le connaître. À tes amis, à tes collègues, à tes camarades de l’ISIC, rappelons que ton nom ne s’éteindra jamais : il restera gravé dans nos mémoires, dans nos cœurs et dans l’histoire de nos vies.
Cher Daouda Taban, te voilà couché devant tes parents, tes amis, tes collègues, tes collaborateurs et tous ceux qui t’ont connu. Tu ne feras plus de reportages initiés, tu ne couvriras plus d’événements en Guinée ou à l’international comme tu le faisais avec passion et professionnalisme. Tu ne pourras plus apporter tes contributions aux projets de tes confrères et consœurs.
Eh Taban… est-ce cela que tu nous as fait ? Partir ainsi, sans prévenir, sans dire adieu ? Tu nous laisses orphelins de ton sourire, de ton intelligence, de ton énergie.
Adieu, cher Daouda Taban Sylla. Repose en paix. Que le Tout-Puissant t’accueille dans Sa lumière infinie. Et que ton rêve, « Taban2050 », devienne le cri d’espérance de toute une génération.
Mais nous ne t’oublierons jamais.
Repose en paix, frère. Ton souvenir et ton rêve vivront à jamais.





