Le gouvernement guinéen à travers le ministère de la justice et des droits de l’homme a conclu un accord avec une société étrangère pour introduire le bracelet électronique comme alternative à la prison. Cette initiative, qui s’inscrit dans une réforme du système pénitentiaire, vise à réduire la surpopulation carcérale et à moderniser la justice, dit-on.

Le partenariat avec la société spécialisée CCDOC permettra non seulement la mise en place de ce dispositif, mais aussi la création d’un centre national de surveillance électronique et la formation de techniciens guinéens.

Selon la directrice de CCDOC, les premières livraisons de bracelets sont attendues dans six mois.

Lors de la cérémonie de signature, le ministre de la Justice, Yaya Kairaba Kaba, a salué cette avancée, la qualifiant de « jalon historique ».

Le Premier ministre a quant à lui souligné que le bracelet électronique est une « solution moderne qui allie efficacité, économie et respect de la dignité humaine ».