À Nairobi, au Kenya, les enjeux du numérique et de l’intelligence artificielle se sont imposés ce mardi 12 mai 2026 au cœur des débats du Africa Forward Summit, à travers une session spéciale consacrée au rôle des Premières Dames africaines dans la protection des enfants face aux nouveaux défis du cyberespace.
Réunissant plusieurs personnalités engagées pour la défense des droits et du bien-être des enfants, cette rencontre de haut niveau a permis d’ouvrir une réflexion approfondie sur les conséquences de la révolution numérique sur les jeunes générations africaines.
Cyberharcèlement, désinformation, exploitation en ligne, atteintes à la vie privée ou encore exposition précoce à des contenus inadaptés : autant de menaces devenues une réalité dans un contexte où l’intelligence artificielle transforme profondément les usages, les comportements et les habitudes des plus jeunes.
Présente à cette importante rencontre, Laurianne Doumbouya a rappelé la nécessité urgente de bâtir des espaces numériques plus sûrs, inclusifs et adaptés aux réalités du continent africain.
Dans son intervention, la Première Dame de Guinée a salué l’initiative portée par Rachel Ruto, tout en appelant à une mobilisation collective autour de trois priorités majeures : l’élaboration de politiques publiques adaptées, le renforcement des partenariats stratégiques et la mise en œuvre d’actions concrètes sur le terrain.
Selon Madame Laurianne Doumbouya, l’Afrique doit réussir le pari de la modernité technologique sans compromettre la sécurité, l’éducation et l’équilibre des enfants, appelant ainsi les États, les institutions et les acteurs du numérique à agir de manière concertée pour mieux encadrer les usages de l’intelligence artificielle.
À travers cette session, les participants ont réaffirmé une conviction commune : l’intelligence artificielle doit demeurer un outil de progrès, d’innovation et de développement, et non devenir une menace pour les générations futures.
Car derrière les écrans, les plateformes numériques et les algorithmes, c’est bien l’avenir de la jeunesse africaine qui se joue.