Dans le cadre de l’examen du Projet de Loi de Finances Rectificative (PLFR) 2026, le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a présenté la situation d’exécution de son budget ainsi que les principaux ajustements envisagés pour l’exercice en cours. La délégation était conduite par la Secrétaire générale du département, Irène Marie Hadjimalis, au nom du Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, ce mardi 27 octobre 2026, à l’Assemblée nationale.

Cette présentation s’inscrit dans le processus d’examen des ajustements budgétaires de l’État pour l’exercice 2026. Elle a permis aux représentants du département de faire le point sur le niveau d’exécution des crédits alloués au ministère et d’exposer les principales évolutions proposées dans le cadre du PLFR.

Parmi les facteurs justifiant ces ajustements figure notamment le renforcement des crédits d’investissement, destiné à accompagner l’avancement du projet de construction du Centre pénitentiaire et de réinsertion sociale de Yorokoguiah. Cette infrastructure s’inscrit dans les perspectives de modernisation du système pénitentiaire et d’amélioration des conditions de détention en Guinée.

Les ajustements budgétaires concernent également les dépenses de personnel, qui constituent un volet important dans l’adaptation des ressources du département aux besoins de fonctionnement de l’administration judiciaire.

À travers cet exercice de présentation et d’examen budgétaire, le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme réaffirme sa volonté de promouvoir une gestion rigoureuse des ressources publiques, tout en poursuivant les efforts engagés pour renforcer les capacités de l’appareil judiciaire.

Au-delà des impératifs financiers, ces orientations traduisent une ambition institutionnelle : moderniser l’administration judiciaire, améliorer les conditions de détention et favoriser la réinsertion sociale des personnes détenues.

L’enjeu demeure celui de doter le secteur de la Justice de moyens adaptés à ses missions, afin de contribuer à la consolidation d’une justice plus efficace, équitable et accessible à tous les citoyens.